Pearly - Fléau de Set - Au dela des rêves

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Pearly - Fléau de Set - Au dela des rêves

Message  Fléau-Pearly le Mar 26 Aoû - 13:12




Volet I

Pearly, fille d’ankhsoum’nhtep, est une jeune femme sauvage au destin tourmenté, et au passé trouble. Elle arbore de très longs cheveux noir flottant telle un voile sombre et soyeux qui contraste avec un regarde doré de chat souligné de khol, deux prunelles enflammées, pénétrant comme de la braise.

Attention, son apparence est trompeuse, malgré sa petite taille menu et ses formes délicates, elle renferme la puissance de Set, un pouvoir immense et foudroyant, qu’elle déchaine à volonté, et sans remord.
Pearly est un volcan à l’air calme, attirante et généreuse. Mais gronde dans ses entrailles une colère dévastatrice qui bouillonne, et tend à exploser. Pour elle, il n’y a rien au monde qui puisse l’apaiser. Elle fuit l’humanité comme la peste, et ne se mélange à eux que pour semer la mort.

Petite fille, elle adorait les balades en forêt avec son père. Un homme féroce qui avait combattu longtemps les envahisseurs. En tant que templier noir, il détenait les secrets de la magie impie. Il était très grand avec une très longue chevelure de jais épaisse et lisse à peine grisonnante, contrastant avec une musculature de gladiateur marqué par les conflits. Son pacte qui le lie avec les forces obscures lui accorde le pouvoir étonnant de rajeunissement. Elle était une plume sombre et légère dans ses bras. Elle l’écoutait pendant des heures. Il savait tout sur ce monde étrange, semblant empli de magie, de sorcellerie peut être. Lorsqu’il parlait de ca voix caverneuse et chaude, elle s’évadait dans un autre monde. Il lui disait toujours de faire silence, et d’écouter. Alors elle pouvait découvrir différentes mélodies. L’eau qui ruisselle, les bruissements des feuillages, les chants d’oiseaux et de toutes les faunes environnantes. Il pouvait reconnaître le moindre son, et lui raconter des histoires fantastiques.

Mais tout a une fin en ce monde troublé. Un jour ou le soleil se montrait guère, toute la famille était restait dans la demeure, comme attendant la venu de personnes importantes. Cet être si attendu était un des grands prêtres du temple de Set. Il était impressionnant et sombre. Sa voix raisonnait et Pearly frissonnante en avait peur accroché à son père bien aimé. C’est les yeux emplies de larmes et secoués de sanglots que Pearly hurlante s’agrippant à tout ce qu’elle trouvait sera emmené sans ménagement par le grand Prêtre. Ainsi, elle fut retirée définitivement de sa famille, pour grandir au service absolu de Set, et devenir une de ses pythies.

Durant de longue année, elle sera un disciple rebelle, au caractère trop libre. Jusqu'à l’âge de onze ans ou elle va s’assagir.
Pearly était devenu une femme pleine de sensualité et d’élégance. Les pythies l’entouraient beaucoup. Elle était enfermée dans le temple. Elle apprenait le langage corporelle, les danses, l’alchimie des plantes, l’astronomie, la maitrise des essences et des huiles. Tout ce qu’elle devait savoir pour à son tour communiquer avec son dieu, le dieu serpent, et lui offrir son corps.

La cérémonie avait eu lieu lorsqu’elle eu atteint la sagesse, à l’âge de 16 ans. Pendant ses moments d’ivresse ou elle ne parlait qu’avec Set, elle s’abandonnait totalement, et par son dévouement elle fut très vite dans le cercle fermé des pythies. A chaque fois, dans ses moments d’union totale, elle attirait l’admiration de la compagnie autour d’elle. Pas un bruit autour, tous étaient totalement envoutés, ébahis par tant de beauté. Elle bougeait avec tant de grâce, dans des mouvements très alanguie, entouré de volupte d’encens. Ses mains se changeaient en papillons graciles s’envolant avec tant de délicatesse retenant parfois son long voile de mousseline transparent, ses cheveux étaient comme vaporeux, s’envolant à chacun de ses mouvements mais avec une lenteur indéfinissable. Elle ne paraissait plus humaine. Tout son corps d’ébène fin et élancé coulait, ondulait dans une danse frénétique et exaltante. Chaque être autour d’elle était comme hypnotisé lorsqu’elle posait son regarde sur eux. Un regard fascinant, qui brillait comme deux joyaux soulignés de noir intense et contrastait avec son visage dorée et poudrée, son nez long et tout en finesse s’ouvrait sur ses magnifique lèvres pulpeuses, comme une rose d’un rouge sang et velouté. Une bouche captivante, convoité par nombres d’hommes qui se seraient damnées pour s’y perdre juste un instant.

Tout cela, lui permettait également une grande liberté, elle pouvait dorénavant sortir, et faire ce que bon lui semblait.
Elle allait régulièrement la nuit ce baladait en forêt, pour ce souvenir des temps jadis ou son père était avec elle. Tous ses moments qu’on lui avait enlevé enfant et qu’elle regrettait tant. Elle s’assaillait durant des heures au pied d’une source qu’elle avait découverte durant ses errances. L’eau et la forêt chantaient à l’unisson et lui offraient à nouveau les mélodies de son enfance. Durant ses nuits, une brise fidèle et fraiche venait caresser sa peau, et sous sa fine tunique de mousseline, elle frissonnait agréablement, fermant les yeux, et s’évadant loin du temple.

Mais un soir, tout changea.
Pendant qu’elle méditait, se rafraichissant les pieds dans l’eau. Elle fut violement interrompu par un groupe de mercenaire. Elle eut beau se défendre et appeler, rien ne fit. Ligoté et bâillonnait, elle était à leurs merci.

Pourtant, et peut être par sa tenue vestimentaire, son odeur, ils ne la touchèrent pas. Malgré tout, pour elle démarra l’enfer. Elle fut jetée dans des cages moites et insalubres au milieu d’autre femmes gémissantes et terrorisées. Certaine avait des cheveux roux, et la peau très blanche.
Pearly était regardé comme une curiosité et prise à partie. Toute ses femmes étaient maltraitées et violentées, mais pas notre jeune stygienne.
Un jour, vint son tour, le jour du marquage. Comme du bétail, elle fut prise une après midi ou la chaleur était pénible, et l’air irrespirable. Les gardes qui ne supportait pas son silence et son air hautain la brutalisèrent et l’insultèrent pour l’humiliée. Elle fut trainé, bousculé à terre, et c’est agrippé à ses cheveux que le garde la jeta comme un vieux ballot de linge sur l’estrade du bourreau. Elle venait d’avoir dix neuf ans, et fut marqué au fer rouge. Ce fer qui avait brulé ca chair profondément.

Lorsqu’elle reprit péniblement connaissance, elle était sur une galère. Un homme très grand et gras ce trouvait prêt d’elle. Tout en riant, il lui apprit qu’elle avait été vendu, et que le lendemain à l’aube, elle arriverait à la demeure de son maitre. Cette immonde esclavagiste se présenta sous le nom de Saddur. Il avait l’air de lui avoir fait la toilette, et c’est en passant une serviette crasseuse et humide sur son visage fin et grimaçant de douleur qu’il lui parlait. Pearly regarda ses poignets rouges et endolories, où des fers avait été scellé.

Les éléments dehors se déchainaient. Comme si Set était en colère, et qu’il rugissait à l’unisson du cœur de sa servante.
Mais rien ne pu empêcher ce monstre de faire se qu’il avait décidé. Et il avait décidé de s’emparait de Pearly avant de la débarquer. Malgré les tangages, et les galériens qui hurlait. Les cris et les lamentations des esclaves dans la cale du bateau qui craquait bruyamment.
Saddur, bête infâme, transpirante et puante jouait avec Pearly comme avec une proie. Il lui avait retiré la chaine qui accrochait ses bracelets, et malgré l’agilité et l’adresse de celle-ci. Rien de pu l’empêcher. Elle aura eu beau se défendre comme une tigresse enragée, rien n’y fera.
Les cris perçants et les plaintes désespérées de Pearly furent couverts par les grondements de tonnerre et la pluie qui tombait en lourde averse. La galère chavirait sous le déluge. La tempête fut terrible, comme celle grandissante dans le cœur de Pearly. Quand Saddur eu fini, il la laissa inconsciente et retourna sur le pont.

L’océan déchainé fini par écraser le bateau contre des rochées, avant de s’apaiser enfin.

Set, dans sa bienveillance accorda à Pearly une chance de se venger. Elle avait survécu à tout ca, balloté jusqu'à un rivage. Se réveillant seule douloureusement sur une plage.
Par Set, elle avait perdu la mémoire. Mais une chose persiste malgré tout. Une rage imprégnée en elle comme cette marque au dessus de la poitrine. A présent, un feu brûle en elle. Celui de la vengeance.
Le dieu serpent donnera à sa fidèle servante de puissant pouvoir, celui de la dévastation mais aussi celui de se soigner, de régénérer son corps même mortellement blessé, mais aussi, de faire revenir les morts.


Son nom : Pearly, comme gravé sur la plaque accroche aux anneaux de son corsage d’esclave.

Son seul but, semer la mort, la dévastation, et le chaos.

Pearly, Le Fléau de Set….



ps : (dessin sanguine)
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Re: Pearly - Fléau de Set - Au dela des rêves

Message  Fléau-Pearly le Lun 1 Sep - 17:00

Volet II

Dans sa quête de vengeance et de liberté, Pearly c’était enfoncée dans une noirceur presque routinière.

Cependant, après une campagne sanguinaire longue et épuisante. Elle c’était accordée un peu de repos, et avait choisi la fraicheur de la grande Tarantia.
Visitant ça et la, elle laissait ses pas la guidées dans les rues ensoleillés et bruyante, avec ses murs blancs, ses grandes statues, ses colonnades, ses jardins, et ses belles et joyeuses courtisanes parfumées en toge immaculé. Le temps doucement se rafraichissait, et elle entendait au loin la vie tumultueuse des marchands ainsi que le bruit particulier des embarcations qui craquait sur le vieux port. Voyant une masse de monde se dirigeait vers ce coin, elle se prie l’envie de s’y rendre également.

Arrivé sur le port, cette masse étrangement silencieuse se concentrait en un point, et autour d’un homme qui parlait en gesticulant comme un fou, perché sur un rocher pour dominer la compagnie.
Faisant comme s’y de rien était, elle l’écoutait en allant s’installer sur la berge, regardant les mouvements sur la surface de l’eau. Mais toute son attention était attiré par cette homme qui loin d’être un fou était un conteur. Tout en l’écoutant, Pearly sentit son cœur battre très fort, comme submergé par quelque chose enfoui très profondément et venant du passé. Quelque chose qui ne demandait qu’a sortir, s’exprimait, mais qu’elle avait savamment repoussé. Elle resta jusqu'à la fin du récital, attendant que cette homme sous des tonnerres d’applaudissements, ce présente. Marinos, un jour, leurs chemin se recroiseront pensait-elle.

Depuis lors, elle prie une habitude bien singulière, et qu’elle cachait comme un vil secret. Régulièrement elle s’éloignait dans les montagnes se trouvant un arbre accueillant, et sortant son précieux livré, elle y griffonné des heures durant. Ce livré n’était en fait qu’une chemise de cuir sombre ouvragé d’une gravure en forme de rose généreuse, aux longs et fine pétales. Elle était au centre, seule et épineuse, renfermant précieusement une série importante de parchemin. Parfois sous forme de poèmes, parfois sous forme de dessins. Isolée et songeuse, en communion avec la nature bienveillante.

Les semaines passèrent ainsi…

Au détour d’une rue dans la belle et chaude ville de Khémi qu’elle affectionnait particulièrement. Un bruit courrait qu’un poète viendrait dans l’auberge du serpent. Il y réciterait quelques aventures. Cela faisait grand bruits, et le marché ne parlait plus que de ça, comme la venu d’un messie. Pearly se sentait comme électrisé par cette nouvelle. Rien qu’à l’idée de revoir cette homme qui avait tout chamboulé en elle, elle en eu des frissons sur tout le corps. Mais est-se cette homme qui avait provoquait tant de tourment en elle ? Est-se ce conteur fou qui l’avait révélé et fragilisé ? C’était impossible…
Elle n’avait qu’un moyen de le savoir. Elle se rendit donc à l’auberge, où déjà les badauds arrivaient.

C’était une auberge très agréable pour ce détendre, elle ressemblait à un grand boudoir, avec ses tapis et ses coussins colorés disséminés un peu partout, ses lampes dorées à l’éclairage diffus, laissant planer une atmosphère envoutante…
Connaissant les lieux, notre jeune stygienne alla directement sur la mezzanine de bois ou elle entendit cette voix qui l’avait troublé jadis. S’appuyant discrètement à la rambarde, bras croisée, elle regardait à nouveau cet homme qui habitait ses pensées. Marinos…

A nouveau elle ressenti le même emballement que la première fois sur le port de Tarantia, elle était à nouveau submergé, ne pouvant rien, elle se laissa bercer par sa voix, et comme pour disparaître des regards alentours, tira sur les nœuds qui retenait ses très longs cheveux noir, les laissant ainsi couler sur ses épaules et son visage, elle redevenait une petite fille sensible et fragile. Fermant les paupières, et respirant fort, elle imaginait au fil de son récit, ses aventures…

Quelle tristesse dans ses mots…

Elle eu alors envie de lui montrait ce qu’il avait provoqué en elle, et ce qu’elle avait écris depuis.
Lorsqu’il eu fini son récit empli d’émotion, elle alla le voir le visage empourpré et un peu farouche, l’invitant à converser loin des bruits de l’auberge en liesse. Il accepta sans attendre…
Ils sortirent donc ensemble, sans un mot, et comme totalement vulnérable, intimidé, elle lui tendit son recueil de parchemin… Plus il posait ses yeux clair et glacé sur elle, et plus elle rougissait. Elle était nerveuse, le regardant lire, scrutant son visage pour y voir une réaction…
Il était de grande stature, et semblait robuste et fort, ses cheveux clairs et dorées encadraient un visage fermé et dure. On y lisait tant de souffrance que même Pearly senti son cœur se serré, elle n’eu plus le courage de le regarder encore sans avoir les yeux débordant de larme naissante, et attendis qu’il eu fini sa lecture.

Relevant le visage de la demoiselle, Marinos surpris avait un sourire qui se dessinait sur son visage. Pearly en fut si touché et captivé, qu’elle ne le quitta plus des yeux.
De réaction elle reçu mieux, il était totalement emporté, enthousiasmé. A tel point que cette conversation prie des chemins tellement inattendus. Il se retrouvé dans une sorte de collaboration artistique. Leurs chemin empli d’un espoir naissant et nouveau, à présent ne faisait plus qu’un…

Finissant la soirée ensemble, ils firent quelque pas dans la belle et chaude ville de Khemi…

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Re: Pearly - Fléau de Set - Au dela des rêves

Message  Fléau-Pearly le Lun 1 Sep - 17:01

Le lendemain, encore troublé et dans ses songes, elle prend un parchemin, et de la pointe de la plume commence à écrire dans un crissement sec lorsque celle-ci glisse en arabesque sur l'étendu encore vierge. L’odeur de l’encre l’envahi :


Tant de mort, de sang ont déjà coulé sous mes pas rougissant la terre
Et pourtant, les jours passent et je reste insatiable, je déverse ma colère
Déferlant des tempêtes j’explose chaque fois plus fort, alourdissant l’air
Mon cœur sanguinaire s’acharne désireux d’en verser sur cette plaie amère
Pour qu’enfin ce torrent vindicte s’apaise, et que je commence à entrevoir
Une brèche chaleureuse de lumière dans le noir rideau de ma mémoire

Malgré cela, je me trahi, je suis là, assise près d’une cascade argenté
Me laissant bercer par la nature et la quiétude, je laisse le temps filer
Mon âme brisée est envahi, peu à peu, d’une agréable tranquillité
Depuis qu’un étonnant conteur, de ses simples mots m’a captivé
Moi qui n’avais plus la foi, qui était lasse, Je me sens comme envouté
Depuis qu’un espoir grandissant est né par la douce chaleur d’un baiser…


Laissant la plume glisser de ses petits doigts fins, et levant ses yeux au ciel, des larmes brulantes coulent doucement sur ses joues cuivrés et rougissantes pour s’écraser lourdement sur le parchemin, laissant l’encre du poème s’éclater en étoile de tristesse.
Secouer de sanglot, elle laissera les parchemins couler sur ses jambes lorsque se levant elle prie son cheval et le montant à cru, elle s’allongea dessus, lui donnant l’ordre de galoper, comme si l’ivresse de la vitesse, et la chaleur de ‘tornade’ pouvait un temps soit peu l’apaiser.
A quoi pouvait-elle penser… que vas-t-elle faire…
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Re: Pearly - Fléau de Set - Au dela des rêves

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